Nom d'un chien!!!   

     Cynologiste  et éleveur diplômé 

Éducation canine à domicile Nom d'un chien!!!

                 Lyne Lauzon Cynologiste

Lyne Lauzon , Cynologiste d   iplômé,techicienne soins animalier et éleveur depuis 19 ans. Le cynologiste est un expert en relation homme/chien, comportementaliste et dresseur.

           Lysanne Paquin comportementaliste

Lysanne Paquin est comportementaliste canins, elle est l'assitante de Lyne Lauzon. 

                               Informations sur l'éducation canine à domicile et le tarif

Pourquoi une éducation à domicile? 

Il y a plusieurs avantages, vous avez toute l'attention du professionnel, le chien est dans un endroit qu'il connait, donc beaucoup moins stressant pour lui. Sans oublier la gêne de ralentir un groupe lors du dressage, chaque chien évolue à son rythme, parfois ce n'est qu'un petit ajustement de son coach.

A qui s'adresse ce genre dressage ?

A tous ceux qui possède un chien et que la communication est parfois compliquée voir incomprise. Dans de tel cas le chien ou le chiot aura un comportement dérangeant, agressif, destructeur. 

Que fera le professionnel chez moi, comment se déroule la session?

Pour commencer vous devez remplir un questionnaire, dans lequel vous expliquez vos problèmes, ce que vous avez comme attentes, vos coordonnées, le nom du chien ainsi que sa race son âge. Le professionnel canins communique avec vous par téléphone et prendra rendez-vous selon vos disponibilités, la durée de la séance est environ 1:30, donc assurez vous d'avoir le temps nécessaire. Le Cynologiste et son assistante comportementaliste arrivera en temps et en heure chez vous, avez le matériel nécessaire, le cynologiste discute avec vous tandis que son assistante examinera le chien. Nous évaluons en prenant toutes les notes nécessaires, vidéos si permis, analysons la situation problématique, nous manipulons le chien pour vérifier si il a mal ou si il démontre une émotions anormale face a une situation banale etc...  Par la suite le professionnels fera un protocole, qui demande un temps de recherches et d'analyse, c'est un système qui a fais ses preuves, parfois c'est simple mais pour d'autres situation c'est plus long Grâce a ce protocole, nous vous suggérons des techniques précises pour régler les problèmes. C'est aussi a ce moment que nous vous conseillons sur le nombres de rencontres nécessaires ou pas selon la difficulté du problème analysé. Une copie du protocole vous est offert par écris ainsi que tous les conseilles donnés.

Les villes désservies sont: 

Rosemère, Blainville, Ste-thérèse, Bois-des-filion, Terrebonne, Laval, Lorraine, Repentigny, Saint-Jérôme, Mascouche, Saint-Eustache , Ste-Anne-Des-Plaines, et les environs

 

 

Paiements acceptés par : mastercard, visa, virement intérac, paypal ou en argent,

 

 

 

* Évaluation du chien:  ( au domicile) durée: : 1:30   Tarif : 120.00$ régulier

 

     

 

          Déplacement d'un Cynologiste et son assistante  comportementaliste.


                       

                           Comment ça fonctionne ? 

Simple vous communiquez avec moi Lyne Lauzon par courriel :nom.dun.chien@hotmail.ca    Vous devez remplir ce questionnaire: 

 

 

 

       

                                 


     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                            Nous sommes là pour vous aidez !!! 

               nom.dun.chien@hotmail.ca

 

 

 

 

 

 



                                                                   

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                     


                                     méthodes positives et amicales

Que veut dire « méthodes positives et amicales » en éducation canine? (par PowerUser)

« Les méthodes positives et amicales, c’est quoi? C’est récompenser le chien en lui donnant une friandise? En le félicitant? » :

Non pas que ! Cela ne se résume pas simplement à donner une friandise négligemment, n’importe quand, n’importe comment, par-ci ou par-là ou à dire « C’est bien! » de temps en temps et de manière désaffectée ou encore à tapoter son chien sur l’encolure ou le flanc comme on enlèverait de la poussière de notre veste d’un simple revers de la main…

C’est avant tout une façon d’envisager le chien et notre vie avec lui et ses congénères.

Les méthodes positives et amicales utilisent principalement le renforcement positif (pas la punition positive ni le renforcement négatif). C’est à dire que l’on récompense et encourage tous les bons comportements afin que ceux-ci se reproduisent et que le chien finisse par agir non pas par obligation mais volontairement parce qu’il y trouve un avantage. Il est acteur de son éducation.

Utiliser les méthodes positives, c’est avoir une approche particulière mais surtout plus juste dans laquelle le chien est considéré comme un individu à part entière, doté de capacités, d’une intelligence (qui n’est plus à prouver), d’un tempérament, d’une sensibilité, d’un vécu qui sont tout à fait singuliers et lui sont propres. Le chien est respecté tant dans son intégrité physique que psychique et on lui reconnaît une réelle complexité sachant qu’il est un être social par excellence au même titre que nous.

Adopter cette approche positive et amicale du chien et de son éducation (qui est beaucoup plus répandue dans les pays anglo-saxons ou nordiques qu’en France… pour le moment), c’est privilégier une connaissance du chien basée sur des faits et des observations de nature scientifique et non sur des suppositions et idées reçues dont certaines perdurent, sont totalement erronées (cf: le fameux mythe de la dominance et de la hiérarchie ou du « le chien EST un loup ») et sont plus que pernicieuses, néfastes et préjudiciables au chien car ces idées reçues vont venir légitimer, banaliser et inciter à l’utilisation de méthodes coercitives !

L’approche positive et amicale est donc en partie basée sur le fait de savoir se remettre en cause (ce qui n’a jamais tué personne), de privilégier le relationnel, l’expression, de mettre à jour ses connaissances en matière d’éthologie canine et de donner de soi à son chien: pas seulement en lui accordant du temps, en lui faisant des papouilles, en lui faisant pratiquer une activité type sport canin ou autre mais en lui montrant que quand il fait bien, on le soutient, qu’on est content ce qui se voit et/ou s’entend, que lorsqu’il exprime quelque chose (de l’appréhension, de l’agressivité par exemple), on est capable de l’entendre et d’essayer de le comprendre et non pas de le forcer à faire telle ou telle chose pour laquelle il n’est pas encore prêt! Elle permet, en outre, d’observer le chien, de le considérer dans sa globalité et de le laisser s’exprimer car celui-ci a une réelle capacité à communiquer avec ses congénères et les êtres qui l’entourent. Les chiens nous « parlent », apprenons à les écouter et à les comprendre et pour ce, il est essentiel de commencer par apprendre ce que sont les signaux d’apaisement (impossible de vouloir vivre avec un chien sans d’abord les connaître).

L’approche positive et amicale de l’éducation canine proscrit absolument toutes les méthodes employant l’intimidation, la menace, la violence ou la douleur qui sont faites à l’égard du chien. Ces méthodes et les outils qui les accompagnent ont cour car elles sont sournoisement banalisées et pire, totalement admises par nombre de personnes, propriétaires ou non de chiens. Ces méthodes coercitives ne sont JAMAIS justifiables de quelque façon que ce soit. Il paraît alors évident qu’en approche positive et amicale, l’on proscrit l’utilisation de tout outil coercitif tel que les colliers étrangleurs, à pointes, électriques, etc… ou tout ce qui pourrait causer volontairement, sciemment et à dessein, souffrance (psychologique et physique) et inconfort au chien.

L’approche positive et amicale de l’éducation canine tient donc compte du niveau de bien-être du chien et encourage à une socialisation précoce et continue tout au long de la vie du chien afin de maintenir un des besoins essentiels à tout être vivant en société: la socialité.

Il existe plusieurs méthodes positives et amicales qui ne s’excluent pas l’une l’autre généralement. On peut donc piocher dans chacune d’entre elles pour trouver ce qui va le mieux à son chien (toujours s’adapter au chien en priorité) et à soi dans l’application de la méthode.

Enfin, utiliser les méthodes positives et amicales, ce n’est pas céder à l’appel de la nouveauté ou de la mode car qu’il s’agisse du « clicker training » ou du « lure and reward training », ces méthodes sont utilisées depuis des décennies. Avoir une telle approche, c’est une façon de vivre, certains dirons même une philosophie, c’est en tous cas faire preuve d’un profond respect, de bon sens et d’empathie et ça, ça ne date pas d’aujourd’hui!

Alors, quand comptez-vous vous y mettre?

Auteur : PowerUser

                                 USINE A CHIEN !!!!  d'où proviennent les chiots des animaleries ?   

                       INFORMATIONS SUR LES USINES A CHIENS

                                       Les usines à chiots c'est quoi?

Ces hangars ou entrepôts peuvent contenir plusieurs dizaines ou centaines de cages, empilées les unes sur les autres. Les excréments et l'urine tombent souvent dans les cages du dessous. Ces endroits sont rarement chauffés en hiver et durant l'été la chaleur y est suffocante. Vers l'âge de 6 mois, lorsqu'elle commence ses chaleurs, la petite chienne est accouplée avec un mâle provenant d'une usine semblable à la sienne. Pendant sa grossesse, elle ne bénéficiera d’aucun suivi vétérinaire afin d’éviter tout frais superflus au propriétaire. Environs 60 jours plus tard, elle peut donner naissance à plusieurs chiots. La mère et ses petits, n'ont pas d'endroit propre et confortable pour se coucher et doivent se satisfaire d'un plancher de grillage de fer. À cause du manque d'espace, il n'est pas rare qu'en se retournant, la pauvre chienne écrase l'un de ses petits et souvent, le chiot mort pourra rester dans cette cage plusieurs jours avant que le propriétaire ne vienne l'en retirer.

Lorsque les petits auront atteint l'âge de 3 semaines, le propriétaire de l'usine viendra les enlever à leur mère. La pauvre chienne tournera en rond dans sa cage, attendant en vain leur retour.

Le Transport des Chiots

Les chiots sont placés à plusieurs dans une cage, sans eau ni nourriture. Des centaines de cages sont empilées les unes sur les autres à l'intérieur d'un camion. Ces camions peuvent parcourir des centaines de kilomètres, été comme hiver, sans système de chauffage ou de ventilation. Les chiots arrivent dans un entrepôt où un préposé retire ceux qui n'ont pas survécu au voyage puis, il fait le tri par race. Les survivants sont embarqués à nouveau dans un autre camion qui les livre dans diverses animaleries de la province.

Les Animaleries

Une fois à destination, ils sont lavés et parfumés pour leur donner un air attrayant lorsqu'ils seront placés dans la vitrine du magasin. La majorité de ces chiots fûrent tatoués à l’oreille et, pour parfaire le tableau, des documents vétérinaires falsifiés ou de fausses attestations de pedigree certifient la "pureté" de leur race. Le prix d'un chiot vendu en animalerie varie entre 300 et 500$. Là encore, un chiot malade, ne sera habituellement pas soigné par un vétérinaire car cela reviendrait trop cher au propriétaire de l'animalerie. On le laisse donc mourir. Pour les autres, l'avenir est incertain: plusieurs d'entre eux, traumatisés par la perte de leur mère, les longs transports et le manque de soins souffriront de divers problèmes émotionnels et auront du mal à s'adapter. Séparé trop tôt de sa mère, un chiot, privé en plus de contact humain, peut devenir associable. Il ne s'entend pas avec les autres chiens et n'est pas toujours gentil envers les jeunes enfants. Ces chiots nécessiteront beaucoup d'efforts de la part du maître et plusieurs ne parviendront pas à s’en occuper convenablement.

Si certains chiots ont la chance d'être adoptés par des gens soucieux et prêts à les faire soigner et leur consacrer le temps et la patience nécessaires à leur adaptation, d’autres finiront rapidement dans un refuge, un chenil ou seront à nouveau vendus, ou donnés, ou tout simplement abandonnés.

La petite chienne d'usine, quant à elle, continuera à vivre dans sa misérable cage. Elle pourra avoir jusqu'à 3 portées par année, laissant ses mamelles distendues et enflées. Faute de nourriture appropriée, d'exercices et de soins, chaque fois qu'elle donnera naissance à des petits, elle s'affaiblira d’avantage. Maigre et sale, elle souffrira de maladies de peau, de déformations aux pattes, elle perdra ses poils par plaque.

                                                   le mordillement du chiot

Lorsque votre chiot vous mordille, il est conseillé de vous soustraire, en mettant vos mains à l’abri (dans les poches ou en croisant les bras) ou alors, si ce n’est pas suffisant pour faire cesser l’agitation de petit monstre, en quittant la pièce et en le plantant là.
Vous signifiez ainsi clairement que les mordillements entraînent la fin de l’échange qu’il y avait avec vous jusque-là. Prévoyez de répéter à plusieurs reprises cette expérience afin que la leçon soit retenue.
Sur le même principe, si votre chiot ne contrôle pas son excitation et vous mordille en jouant, stoppez le jeu immédiatement.
Il s'agit de faire comprendre au chien, sans violence, qu'il ne retire aucun intérêt à mordiller. Oubliez le conseil agressif et inutile de le prendre par la peau du cou, de crier ou de le secouer : votre chiot apprendrait simplement que vous êtes violent et indigne de sa confiance.

                                        Ce que nous savons d'eux

SUJET : Ce que nous savons d’eux

Les scientifiques sont loin d’avoir exploré toutes les pistes sur les capacités cognitives de nos chiens, mais certains faits sont avérés.

Nous savons depuis des années que les chiens ressentent des émotions. Ils sont capables de se mettre en joie au moment où nous les invitons à jouer, changent de comportements lorsque les situations qu’ils vivent les déstabilisent ou les inquiètent. Ils arrivent même à ressentir et parfois anticiper les émotions de leurs propriétaires.
Ils sont des mammifères sociaux qui ont absolument besoin de contacts avec d’autres individus pour se sentir bien.

Ils peuvent aussi faire la différence entre ce qui nous fait plaisir et ce qui nous contrarie. D’ailleurs, ils s’y entendent fort bien pour éviter ces situations désagréables puisque nos comportements rejaillissent sur eux (nos conduites étant différentes selon nos ressentis). Ils sont doués de mémoire puisqu’ils stockent dans leur répertoire comportemental un certain nombre d’informations découlant des expériences qu’ils ont vécues depuis qu’ils sont nés.

Ils peuvent vivre des situations de conflits internes qui les poussent donc à prendre des décisions. Par exemple, si vous présentez en même temps une gamelle de nourriture de qualité moyenne et son jouet préféré, il devra faire un choix. Cet exercice mental n’est pas accessible à tous les animaux.
Ils savent de quelle manière s’y prendre pour nous faire réagir ! Les propriétaires de chiens agités, voire ingérables, qui se précipitent pour sauver le chausson chapardé comprendront.

Ils essaient de communiquer avec vous, de nous faire passer des messages par le regard ou l’attitude corporelle et de saisir les raisons de nos agissements.
Ils adaptent leurs conduites en fonction de celles de leurs vis-à-vis : s’ils sont menacés, ils vont fuir ou se défendre, parfois attaquer. Si on fait mine de leur lancer une balle, ils s’apprêtent à bondir.

Ils sont capables de se soumettre à l’autorité, de la représenter mais aussi de s’y opposer. Les incompréhensions à ce sujet entre maîtres et chiens sont assez fréquentes pour que la profession de comportementaliste soit née dans les années 80, afin d’aider tout ce petit monde à mieux vivre ensemble.

Suite à cette description non exhaustive, on comprend pourquoi nous les humains, les considérons parfois comme les membres de notre famille !

Laurence Bruder Sergent
Comportementaliste

                     L'enfant et le chien

L’enfant et le chien : une relation sublime à encadrer

Le bébé dont nous avons parlé au cours des articles précédents, est mai un bambin plein de vie, qui va à l’école, se fait des amis et apprend à vivre en société, au contact des personnes, et des animaux.

La relation que les parents ont avec leur chien va être sensiblement la même que celle que l’enfant aura avec lui : s’ils sont sévères ou violents, calmes ou affectueuxntenant, respectueux ou autoritaristes, il le sera aussi.

En premier lieu, se gérer soi-même

Attention, les comportements qu’il observe sont reproduits par l’enfant, parfois avec maladresse, et le chien pourrait en souffrir. Par exemple, si vous flattez le chien avec des petites secousses sur son flanc sous les yeux du petit, il pourrait faire de même, mais plus fort que vous et à un autre endroit (sur la tête, pourquoi pas) !
L’animal aurait des raisons de ne pas être d’accord et de le manifester.

Il est donc absolument indispensable que les adultes qui vivent au quotidien donnent l’exemple, en veillant à leurs propres attitudes.

Attention aux petits tyrans !

Il faudra aussi veiller aux attitudes spontanées des enfants qui cherchent à affirmer leur pouvoir et testent les réactions de leur entourage. Ainsi, le petit coquin pourrait donner des ordres à son chien, vouloir le promener seul, faire des démonstrations pour impressionner ses amis, et même lui reprendre l’os qu’il est en train de manger … juste pour voir comment le chien fait face à cela.

Rappelons-nous qu’un chien identifie parfaitement les enfants comme des individus juvéniles (non adultes) et que, dans sa vision canine, il n’a pas à se conformer aux ordres d’un individu immature. Il faudra donc éviter, si on ne veut pas créer de malaise, d’inconfort, voire d’anxiété, de placer l’enfant en leader.
Quoi que l’on en pense, cela ne fait pas partie des codes canins !

Une formidable occasion pédagogique

Avoir un animal est aussi une manière de responsabiliser un enfant, de l’aider à grandir, de le rendre appliqué, de lui apprendre à persévérer devant la difficulté, de savoir gérer ses émotions et son éventuelle colère de ne pas arriver à ses fins avec le chien.
Toutefois, quelles que soient les activités que l’on confie à un enfant (brosser l’animal, le promener, le nourrir, lui faire faire des exercices, etc.), elle doit toujours se faire sous la surveillance d’un adulte. Laisser un enfant seul, même avec le chien le plus docile du monde, relève de l’inconscience (irresponsabilité ?) et fait courir un danger tout à fait évitable avec un minimum de vigilance